Combien coûte un site internet
pour un commerçant ?

Vous avez cherché, et vous n'avez pas trouvé de prix. Ce n'est pas un hasard. Voici ce que nous avons constaté, documents en main, et ce que nous en avons conclu.

Ce que montrent les contrats et les décisions publiques

Avant de fixer nos prix, nous avons lu ce qui se pratique : les conditions générales publiées par les acteurs du marché, et des décisions de justice publiques concernant des contrats de site internet. Quatre constats.

Presque personne n'affiche ses prix.

La plupart des offres pour commerçants sont « sur devis ». Impossible de comparer avant d'avoir reçu un commercial.

Les engagements vont de 24 à 60 mois.

Ce n'est pas une rumeur, c'est écrit. Les conditions générales de service de local.fr (article 2.2.6, document publié par l'éditeur) prévoient pour les sites des durées de 24, 36, 48 ou 60 mois, reconduites tacitement par périodes de 12 mois sauf dénonciation par lettre recommandée deux mois avant l'échéance. L'entreprise l'écrit elle-même publiquement : « Tous nos contrats disposent de 4 cases correspondant aux différentes durées d'abonnement : 24, 36, 48 ou 60 mois » (réponse officielle sur Trustpilot, relevée le 12 août 2026).

Contester peut coûter plus cher que le contrat lui-même.

Une décision publique, lue en entier : cour d'appel de Lyon, 16 mai 2024, RG 20/05030. Un contrat de site de 48 mois : 418,80 € de frais techniques puis 48 mensualités de 118,80 €, soit 6 121,20 € TTC. Le commerçant conteste ; il perd en appel et il est condamné à 6 312,64 €, davantage que le contrat lui-même : la condamnation cumule les mensualités passées et à venir, une clause pénale de 20 % dont la réduction est refusée, et une pénalité de recouvrement. Le premier jugement, qui lui donnait raison, est infirmé ; deux ans de délais de paiement lui sont accordés. Pour un site vitrine comparable à ce qui se vend 490 € ailleurs. Une autre affaire, lue elle aussi en entier, s'est terminée à l'inverse, et ce qui sépare les deux tient à une feuille de papier : les deux histoires sont sur notre page contrat.

Modifier le contrat fait souvent repartir l'engagement.

Dans certaines conditions générales, toute modification du périmètre (une page en plus, une option) fait courir une nouvelle période complète.

« Et par mois, ça donne quoi ? »

C'est souvent comme ça que la question se pose, parce que le marché a habitué tout le monde à l'abonnement. Alors comptons en mensuel, honnêtement : chez nous, le site coûte 490 € une fois, puis 7,50 € par mois (90 € par an, domaine et hébergement compris). Si vous voulez qu'on s'occupe de tout (modifications, fiche Google, support), c'est 39 € par mois, sans engagement, ou 390 € à l'année, deux mois offerts. À comparer aux abonnements engagés sur 48 mois du paragraphe précédent : sur quatre ans, 490 € + 36 mois × 7,50 € font environ 760 €, là où les totaux constatés en justice dépassent 6 000 €.

Un mot d'honnêteté : ces entreprises sont souvent bien notées par leurs clients, et leurs sites peuvent être de bonne facture. La question n'est pas la qualité. La question est : votre site vous appartient-il, et pouvez-vous partir ? Pour le vérifier sur votre propre contrat, nous avons réuni les textes de loi qui s'appliquent.

Ce que nous en avons conclu

490 €
  • tout compris, affiché ici, le même pour tout le monde ;
  • sans engagement : ensuite 90 €/an ; ou, si vous voulez qu'on s'occupe de tout, 39 €/mois ou 390 € à l'année, deux mois offerts ;
  • le site est à vous : les fichiers vous appartiennent ;
  • le nom de domaine est à vous, déclaré à votre nom ;
  • vous partez quand vous voulez, et vous emportez tout.
Vous avez déjà un site ? Audit gratuit, par écrit →

Les constats ci-dessus proviennent de conditions générales publiées par leurs éditeurs et de décisions de justice publiques, consultables par tous. Nous ne nommons personne et nous ne jugeons personne : nous disons seulement comment nous avons choisi de faire autrement. Page mise à jour le .